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On critique parfois certains diagrammes de séquence dans certains logiciels. Il faut donc suffisemment documenter ses diagrammes pour avoir des documents complets. Il possède également une documentation en anglais et en coréen – http: Génération de documents III-B. Représentation d’un diagramme de cas d’utilisation Dans ce cas, tous les cas d’utilisation accessibles à A le sont aussi à B, mais l’inverse n’est pas vrai. Le nom du système figure à l’intérieur du cadre, en haut.

Nom: staruml 2.0
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 28.70 MBytes

Un classeur se représente par un rectangle, en traits pleins, contenant éventuellement des compartiments. Par exemple, les classes des diagrammes de classes sont utilisables dans le diagramme d’implémentation, ou de séquence. Se connecter avec OpenID: L’ensemble des cas d’utilisation doit décrire exhaustivement les exigences fonctionnelles du système. Elle se décompose comme suit: D’une manière générale, les éléments de modélisation pouvant en avoir sont représentés dans des classeurs 6. Par exemple, la figure 2.

Bien souvent, la maîtrise d’ouvrage et les utilisateurs ne sont pas des informaticiens. Il leur faut donc un moyen simple d’exprimer leurs besoins. C’est précisément le rôle des diagrammes de cas d’utilisation qui permettent de recueillir, d’analyser et d’organiser les besoins, et de recenser les grandes fonctionnalités d’un système. Il s’agit donc de la première étape UML d’analyse d’un système. Un diagramme de cas d’utilisation capture le comportement d’un système, d’un sous-système, d’une classe ou d’un composant tel qu’un utilisateur extérieur le voit.

Il scinde la fonctionnalité du système en unités cohérentes, les cas d’utilisation, ayant un sens pour les acteurs. Les cas d’utilisation permettent d’exprimer le besoin des utilisateurs d’un système, ils sont donc une vision orientée utilisateur de ce besoin au contraire d’une vision informatique.

Il ne faut pas négliger cette première étape pour produire un logiciel conforme aux attentes des utilisateurs. Pour élaborer les cas d’utilisation, il faut se fonder sur des entretiens avec les utilisateurs. Un acteur est l’idéalisation d’un rôle joué par une personne externe, un processus ou une chose qui interagit avec un système.

Il se représente par un petit bonhomme figure 2. Il est également possible de représenter un acteur sous la forme d’un classeur cf. Un cas d’utilisation est une unité cohérente représentant une fonctionnalité visible de l’extérieur. Il réalise un service de bout en bout, avec un déclenchement, un déroulement et une fin, pour l’acteur qui l’initie.

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Un cas d’utilisation modélise donc un service rendu par le système, sans imposer le tsaruml de réalisation de ce service. Un cas d’utilisation se représente par une ellipse figure 2. Nous reviendrons sur les notions d’attributs ou d’opération lorsque nous aborderons les diagrammes de classes et d’objets section 3 Chapitre 3 Diagramme de classes Class Diagram. Comme le montre la figure 2.

Le nom du système figure à l’intérieur du cadre, en haut.

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Les acteurs sont à l’extérieur et les cas d’utilisation à l’intérieur. Une relation d’association est chemin de communication entre un acteur et un cas d’utilisation et est représenté un trait continu cf. Lorsqu’un acteur peut interagir plusieurs fois avec un cas d’utilisation, il est possible d’ajouter une multiplicité sur l’association du côté du cas d’utilisation. Préciser une multiplicité sur une relation n’implique pas nécessairement que les cas sont utilisés en même temps.

La notion de multiplicité n’est pas propre au diagramme de cas d’utilisation. Nous en reparlerons dans le chapitre consacré au diagramme de classes section 3. Un acteur est qualifié de principal pour un cas d’utilisation lorsque ce cas rend service à cet acteur. Les autres acteurs sont alors qualifiés de secondaires. Un cas d’utilisation a au plus un acteur principal. Un acteur principal obtient un résultat observable du système tandis qu’un acteur secondaire est sollicité pour des informations complémentaires.

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En général, l’acteur principal initie le cas d’utilisation par ses sollicitations. Quand un cas n’est pas directement relié à un acteur, il est qualifié de cas d’utilisation interne. Une dépendance se représente par une flèche avec un trait pointillé figure 2. Si le cas A inclut ou étend le cas B, la flèche est dirigée de A vers B.

Le symbole utilisé pour la généralisation est un flèche avec un trait plein dont la pointe est un triangle fermé désignant le cas le plus général figure 2. Un cas A inclut un cas B si le comportement décrit par le cas A inclut le comportement du cas B: Lorsque A est sollicité, B l’est obligatoirement, comme une partie de A.

Par exemple, l’accès aux informations d’un compte bancaire inclut nécessairement une phase d’authentification avec un identifiant et un mot de passe figure.

Les inclusions permettent essentiellement de factoriser une partie de la description d’un cas d’utilisation qui serait commune à d’autres cas d’utilisation cf. Les inclusions permettent également de décomposer un cas complexe en sous-cas plus simples figure 2.

Cependant, il ne faut surtout pas abuser de ce type de décomposition: Attention également au fait que, les cas d’utilisation ne s’enchaînent pas, puisqu’il n’y a aucune représentation temporelle dans un diagramme de cas d’utilisation.

La relation d’extension est probablement la plus utile, car elle a une sémantique qui a un sens du point de vue métier au contraire des deux autres qui sont plus des artifices d’informaticiens.

On dit qu’un cas d’utilisation A étend un cas d’utilisation B lorsque le cas d’utilisation A peut être appelé au cours de l’exécution du cas d’utilisation B.

Exécuter B peut éventuellement entraîner l’exécution de A: L’extension peut intervenir à un point précis du cas étendu. Ce point s’appelle le point d’extension.

Il porte un nom, qui figure dans un compartiment du cas étendu sous la rubrique point d’extensionet est éventuellement associé à une contrainte indiquant le moment où l’extension intervient. Une extension est souvent soumise à condition. Graphiquement, la condition est exprimée sous la forme d’une note. Un cas A est une généralisation d’un cas B si B est un cas particulier de A. Dans la figure 2. La seule relation possible entre deux acteurs est la généralisation: Dans ce cas, tous les cas d’utilisation accessibles à A le sont aussi à B, mais l’inverse n’est pas vrai.

Le symbole utilisé pour la généralisation entre acteurs est une flèche avec un trait plein dont la pointe est un triangle fermé désignant l’acteur le plus général comme nous l’avons déjà vu pour la relation de généralisation entre cas d’utilisation.

Par exemple, la figure 2. Par contre, le préposé aux commandes ne peut pas gérer le stock. Les éléments du langage UML que nous abordons ici ne sont pas spécifiques au diagramme de cas d’utilisation, mais sont généraux.

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Nous avons déjà utilisé certains de ces éléments dans ce chapitre et nous utiliserons les autres dans les chapitres qui suivent, notamment dans le chapitre sur les diagrammes de classes section 3 Chapitre 3 Diagramme de classes Ataruml Diagram. Un paquetage est un regroupement d’éléments de modèle et de diagrammes.

Il permet ainsi d’organiser des éléments de modélisation en groupes. Il peut contenir tout type d’élément de modèle: Un paquetage se représente comme un dossier avec son nom inscrit dedans figure 2. Il est possible de représenter explicitement le contenu d’un paquetage. Dans ce cas, le nom du paquetage est placé dans l’onglet figurediagramme de droite.

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Les éléments contenus dans un paquetage doivent représenter un ensemble fortement cohérent et sont généralement de même nature et de même niveau sémantique.

Tout élément n’appartient qu’à un seul paquetage.

Les paquetages constituent un mécanisme de gestion important des stxruml de grande taille. Ils permettent d’éviter les grands modèles plats et de cloisonner des éléments constitutifs d’un système évoluant à des rythmes différents ou développés par des équipes différentes.

Il existe un sgaruml racine unique, éventuellement anonyme, qui contient la totalité des modèles d’un système. Les espaces de noms sont des paquetages, des classeurs, etc. On peut déterminer un élément nommé de façon unique par son nom qualifié, qui est constitué de la série des noms des paquetages ou des autres espaces de noms depuis la racine jusqu’à l’élément en question.

Présentation de StarUML

Dans un nom qualifié, chaque espace de nom est séparé par deux doubles points:: Par exemple, si un paquetage B est inclus dans un paquetage A et contient une classe X, il faut écrire A:: X pour pouvoir utiliser la classe X en dehors du contexte du paquetage B.

Les paquetages et les relations de généralisation ne peuvent avoir d’instance. D’une manière générale, les éléments de modélisation pouvant en avoir sont représentés dans des classeurs 6.

Plus important encore, un classeur est un élément de modèle qui décrit une unité structurelle ou comportementale. Un classeur modélise un concept discret qui décrit un élément i. Il peut participer à des relations d’association, de généralisation, de dépendance et de contrainte. On le déclare dans un espace de noms, comme un paquetage ou une autre classe.

Un classeur se représente par un rectangle, en traits pleins, contenant éventuellement des compartiments. Les acteurs et les cas d’utilisation sont des classeurs.

Le type de classeur le plus important étant, bien évidemment, la classe cf. Un stéréotype est une annotation s’appliquant sur un élément de modèle. Il n’a pas de définition formelle, mais permet de mieux caractériser des variétés d’un même concept. Il permet donc d’adapter le langage à des situations particulières. UML utilise aussi les rectangles pour représenter les classes cf. Une note contient une information textuelle comme un commentaire, un corps de méthode ou une contrainte.

Graphiquement, elle est représentée par un rectangle dont l’angle supérieur droit est plié. Le texte contenu dans le rectangle n’est pas contraint par UML. Une note n’indique pas explicitement le type d’élément qu’elle contient, toute l’intelligibilité d’une note doit être contenue dans le texte même.

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On peut relier une note à l’élément qu’elle décrit grâce à une ligne en pointillés. Si elle décrit plusieurs éléments, on dessine une ligne vers chacun d’entre eux. L’exemple de la figure 2. UML n’emploie pas le terme d’utilisateur, starulm d’ acteur. Les acteurs d’un système sont les entités externes à ce système qui interagissent saisie de données, réception d’information… avec lui. Les acteurs sont donc à l’extérieur du système et dialoguent avec lui.

Ces acteurs permettent de cerner l’interface que le système va devoir offrir à son environnement. Oublier des acteurs ou en identifier de faux conduit donc nécessairement à se tromper sur l’interface et donc la définition du système à produire.